Je me souviens parfaitement d’un temps pas si éloigné ou je disais que l’on ne devrait pas faire de la politique quand on n’a pas de morale. Cela en faisait rire un certain nombre qui pensait que morale rimait avec un certain intégrisme ! Une intégrité oui, tout à fait. Le vocabulaire français est riche pour nous permettre de préciser le sens des mots.
Si les débordements qui se sont produits l’ont été c’est probablement du à plusieurs facteurs. Pas de surveillance de l’État ( exemple de la flambée des prix lors du passage à l’euro), paradis fiscaux utilisés avec professionnalisme par les banques, nomination de copains à des postes clefs grassement rémunérés, etc.... ou en sommes nous ?
La leçon à tirer est que ce qui est laissé à l’arbitraire de quelques uns ne peut pas produire ,ni du sens, ni de l’étique, ni de la responsabilité.
Nous le vivons en ce moment avec la crise financière qui est la crise des "élites" c’est à dire de ceux qui ont accumulé d’énormes capitaux saisis illégitimement d’un point de vue moral sur les autres. Car être " l’élite" c’’est avoir la capacité à penser collectivement et pas individuellement.
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